Provocations policières et confusionnisme médiatique : le cas du Testet

Que dire après la mort de Rémi Fraisse ? Quiconque se battant aujourd’hui contre l’arbitraire et la violence d’État pourrait être une victime. Que ce soit des crimes policiers dans les cités, où le permis de tuer est devenu chose banale pour une police débridée, ou que ce soit dans les luttes sociales où la terreur contre-insurrectionnelle musèle la liberté d’expression en acte : les armes (« létales » ou non) sont là pour éborgner et tuer toute résistance et tout sursaut de dignité. Voici donc quelques éléments de reportage et d’analyse sur ces jours noirs d’octobre 2014.

 

« Si j’avais su que ce serait un tel bordel, je ne me serais peut-être pas lancé dans un tel projet. On est dans l’irrationnel. »

Thierry Carcenac, président du conseil général du Tarn, promoteur du barrage de Sivens, le 25 octobre 2014, veille de la mort de Rémi Fraisse au Testet. La Dépêche du Midi.

La suite sur  http://jefklak.org/?p=1222

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