expulsion

Alerte NDDL ! – Appel sur Lyon ce soir – 17 mai

Ce matin, jeudi 17 mai,

une nouvelle vague d’expulsion a commencé à la ZAD de Notre Dame des Landes.

Des cabanes dans la forêt de Rohanne sont aujourd’hui ciblées. Le village de la chateigne, construit lors de la manif de réoccupation le 17 novembre 2012, et symbole de ma victoire contre César, est ménacé, ainsi que les lieux pui plu, la lande de Rohanne, la Vosgerie…

Le gouvernement, en expulsant ces lieux, souhaite trier les « bons » et les « mauvais » zadistes. Nous nous opposons à cette politique et à ces expulsions.

C’est tous ensemble que le mouvement a lutté et gagné face au projet d’aéroport, et c’est tous ensemble que nous envisageons l’avenir de la ZAD.

  • Le collectif lyonnais de soutien à la ZAD appel à un rassemblement ce soir à 19H, place Raspail.

La ZAD appel

  • A une manifestation le samedi après une semaine d’expulsion à Nantes
  • A une convergence sur la zad le dimanche après une semaine d’expulsion ( dès maintenant )

Déroulé de la journée du 17 mai : https://zad.nadir.org/spip.php?article5826#info2018-05-17-13-17

Communiqué sur la seconde phase d’expulsion en cours sur la zad ( ci dessous )  :  https://zad.nadir.org/spip.php?article5836

Collectif NDD de Lyon : https://rhonenddl.wordpress.com/

 

La cabane de Pui plu à 5H du matin

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Une photo du sleeping de Narita à la Chateigne, baptisé en hommage aux luttes des étudiant-e-s japonnais autogestionnaires des 60’s & 70’s contre l’aéroport de Narita. Pourquoi ne pas s’inspirer de leur tactique d’autodéfense, c’est vrai ça pourquoi ? https://twitter.com/ZAD_NDDL/status/997009608156860416ddx032sv4aajlku

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NDDL : Alerte soutien contre les expulsions

Mise à jour : Expulsion en cours

Suivre le fil info du jour ici: https://zad.nadir.org/spip.php?article5326
lundi 9 avril
03h41min
Les flics sont en train de se déployer sur toute la D281. il y a une file de camions du bois Rignoux aux planchettes.
03h34min
La barricade devant la tour de Lama faché a commencé à brûler. Les flics font des sommations et sont rentrés dans le champ par la route des Fosses Noires. Ils sont tout autour de la cabane de Lama Fâché. Des camarades sont dans la tour.
Par ailleurs il y a 70 camions de flics à Vigneux, proche des entrées de la zad.

03h30min
Les flics sont arrivés au niveau de Lama Faché. Une barricade a été enflammée pour gêner leur progression.

03h22min
ALERTE ALERTE ! Les flics sont arrivés sur la D281, par les Ardillières et par le Bois Rignoux. Ils ont détruit les barricades érigées dans la nuit par les tracteurs et sont actuellement au niveau des Planchettes et des 100 Noms.

Appel à soutien face aux expulsions imminentes à Notre Dame des Landes alors que les négociations sur la redistribution des Terres vient à peine de commencer .

zad.nadir.org : 08 avril !!!!! ALERTE EXPULSIONS !!!!

suivant un article du monde qui cite « des sources officielles », une opération d’expulsions serait imminente, dès Lundi matin. prevision de 2500 gendarmes sur zone et renforts CRS sur les villes de Nantes et Rennes.

[…]

DE TRES NOMBREUX VEHICULES DE GENDARMERIE ONT DÉBARQUÉ CES DERNIÈRES 48H

Plus de 70 véhicules (CRS et gendarmerie) ont été signalés en route pour ici dans les dernières 48h

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[…]

Sur Lyon, en cas de démarrage des expulsions sur la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, nous appelons:

Le soir même :
Rassemblement à 18h d
evant la gare de la Part-Dieu (Lyon – 69)

Le samedi suivant :
Rassemblement à 14h
devant l’usine d’armement Verney Carron (St-Etienne – 42)

Dès maintenant : appel à converger sur la ZAD

la-departementale-281-est-un-point-de-crispation-au-sein-du-tres-heterogene-mouvement-anti-aeroport-du-fait-de-la-presence-a-ses-abords-immediats-d-une-minorite-refusant-toute-regularisation-photo-afp

Dans quel état d’esprit veut-on défendre la ZAD ?

Depuis 2012, nous avons largement pu faire le bilan de ce qui s’est passé pendant les expulsions et l’occupation policière. On s’attend à ce que l’opération d’expulsion ne soit pas une réplique de celle de 2012, que quoi que l’on prépare collectivement il y aura une grande place pour l’improvisation et l’adapatation. Nous souhaitons tout de même pouvoir anticiper cette fois sur des attitudes, qui ont pu être blessantes pour des personnes et contre-productives. Nous voulons aussi porter quelques idées sur ce qui nous rendra fort.e.s dans ce moment là. Voici certaines réflexions à ce sujet :

- il n’est pas question, sous prétexte d’affrontements, d’accepter parmi nous des comportements sexistes, virilistes, homophobes, racistes, classistes, validistes, que nous combattons au quotidien ;

- il y aura un grand besoin de personnes qui défendent le terrain, mais le rôle de celles et ceux qui assureront la logistique sera tout aussi important : cantines, soin, communication, espace de repos, etc. Et on a envie que ça puisse tourner : qu’il n’y ait pas les spécialistes des barricades d’un côté et celles et ceux qui s’occupent de les nourrir de l’autre ;

- on rappelle que défendre cette zone, c’est aussi défendre les possibilités politiques qu’elle recouvre, et notamment des pratiques telles que l’autogestion, l’organisation collective et tournante des tâches, la culture des assemblées et la recherche de consensus sans taire les conflits ;

- il est clair pour nous qu’en cas d’attaque ce sont eux, et non nous, qui choisiront de déclencher un ensemble de violences et de destructions, sur les êtres vivants, les habitats et espaces naturels de ce bocage. Comme en 2012, on ne se laissera pas faire : la résistance sera physique et déterminée. On veut aussi veiller à rester rejoignables dans la défense de cet espace, à maintenir les possibilités d’un soutien large et ne pas leur donner de raisons trop faciles pour décupler brutalement le niveau de répression à notre encontre. L’un dans l’autre, on souhaiterait qu’il y ait une attention à respecter la diversité des personnes qui viennent défendre la zone, et qu’un large panel de pratiques et de modes d’actions puissent coexister sur le terrain. En 2012 c’est la jonction entre des barricades, des blocages humains ou avec des tracteurs, des sabotages, des projectiles, des cabanes perchées, des blagues, chants et harcèlements divers, le tout concomittament aux actions décentralisées, qui a permis finalement de mettre en déroute leurs troupes. C’est cette force hybride que nous voulons réinvoquer.

- même si tout n’est pas évident d’entrée, on aimerait aussi que les personnes qui viennent défendre la zad prennent en considération les attentions que l’on a pour les manières de résister des différents lieux et personnes vivant ici : le désir par exemple que le camion du laitier puisse continuer à passer dans telle ferme aussi lontemps que possible ou qu’il n’y ait pas de photos et de vidéos prises dans tel autre lieu…

Avant de venir, renseignez-vous au maximum afin de comprendre la situation, et à votre arrivée adressez-vous à l’un des espaces d’accueil, prenez le temps de discuter avec les personnes sur place. Pour accéder à la zone, voir ici : http://zad.nadir.org/spip.php?article7. Prenez aussi le temps de lire les informations mises en ligne par l’équipe légale : https://zad.nadir.org/spip.php?rubrique56.

Source complete : zad.nadir.org

 

Informations complémentaires :

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Collectif ZAD Lyon RhoneNDDL.wordpress.com

NDDL – Expulsions le 9 avril selon le Monde

Le journal le Monde , annonce une possible expulsion sur la ZAD NDDL lundi 9 avril 2018. Lyon, a reçu un SMS du tel d’urgence NDDL, prenant au sérieux cette annonce. zad.narir.org, sera mis à jour prochainement. En attendant, sur Lyon, préparez vous à réagir, organiser des covoiturages et rappeler le rdv sur Lyon en cas d’expulsion.

Le Monde – Notre-Dame-des-Landes : le plan d’action du gouvernement pour expulser les zadistes     leparisien.fr – Le gouvernement a fixé au lundi 9 avril l’expulsion des derniers occupants, après la décision de renoncer à la construction d’un nouvel aéroport sur place

Source mail ZAD :
1. Infotraflics

NFOS SPECIALES POSSIBLES TENTATIVES D’EXPULSIONS LA SEMAINE PROCHAINE

Il est difficile avec la présence policière partout autour de la ZAD d’avoir une visibilité claire. il y a des patrouilles très régulièrement sur la D281 et autour de la zad. avec soit des fourgons de GM, soit le PSIG, soit des voitures de gendarmes.

il est clair en totu cas que des reprérages ont été fait ou sont en cours, tout en surveillant l’évolution de la réfection de la D281.

La route n’a pas été réouverte malgré la fin des travaux et il n’y a pas d’annonce de réouverture pour la semaine prochaine.


En ce qui concerne la mobilisation des forces de l’ordre

– un camp de gendarmes existe à st-Etienne de Montluc, et possiblement ailleurs mais on n’a pas d’info sures.

– au moins un hotel des environs est plein depuis plusieurs semaines et réservé pour des escadrons de GM (une trentaine de camions) pour avril et mai.

– les pompiers du coin sont mobilisés les 15 prochains jours

d’autres infos amènent à penser à une attaque pour la semaine prochaine

qu’ils s’agisse d’un coup de com’ ou de plus larges expulsions, il est clalir qu’on sent que quelque chose se prépare.
La préfecture n’a toujours pas fait preuve de procédure dexpulsion concernant les lieux de la ZAD

si vous avez plus d’infos à nous faire parvenir, c’est toujours la meme adresse zad(at)riseup.net

en attendant voilà un appel du mouvement d’occupation dans son ensemble :

2. Communiqué du mouvement d’occupation contre les expulsions

ZAD de NDDL : nous nous engageons contre toute expulsion

Depuis plusieurs semaines, nous sommes sous la menace d’expulsions, devenues imminentes à l’approche de la fin de la trêve hivernale.

Ces expulsions pourraient donc avoir lieu à partir de début avril et pendant les semaines qui suivent. Même si elles sont présentées comme « partielles », nous sommes et restons tout.te.s déterminé.e.s et uni.e.s, quelles que soient nos divergences sur d’autres points, pour empêcher leur exécution.

Pour cela, nous nous engageons et appelons à :

– défendre la ZAD, ce qui s’est construit et vécu ici, tous ses habitats et tou.te.s ses habitant.e.s ;

– rejoindre le rassemblement annoncé à 18h à Nantes devant la préfecture le jour où ces menaces se concrétisent ;

– reconstruire tout habitat détruit ;

– réagir par les moyens nécessaires (blocages, rassemblements, actions décentralisées, etc.)

Différents chantiers se dérouleront autour de cette période là. Pour plus d’infos voir le site zad.nadir.org et écouter Radio Klaxon (sur place sur 107.7 ou sur radioklaxon.antirep.net).

Nous appelons donc toutes les personnes solidaires de la lutte contre l’aéroport et son monde et pour un avenir commun dans le bocage à venir nous rejoindre et/ou à nous soutenir par tous les moyens qui leur semblent appropriés.

L’ensemble des lieux et des occupant.e.s de la ZAD

(Texte à faire tourner au maximum)

3. Si vous voulez venir sur la Zad

si vous comptez venir sur place en cas d’expulsions, rappelez vous que cet endroit est un territoire habité, voici quelques indications à prendre en compte :

(repris de l’appel à venir défendre la ZAD de 2016)

Dans quel état d’esprit veut-on défendre la ZAD ?

Depuis 2012, nous avons largement pu faire le bilan de ce qui s’est passé pendant les expulsions et l’occupation policière. On s’attend à ce que l’opération d’expulsion ne soit pas une réplique de celle de 2012, que quoi que l’on prépare collectivement il y aura une grande place pour l’improvisation et l’adapatation. Nous souhaitons tout de même pouvoir anticiper cette fois sur des attitudes, qui ont pu être blessantes pour des personnes et contre-productives. Nous voulons aussi porter quelques idées sur ce qui nous rendra fort.e.s dans ce moment là. Voici certaines réflexions à ce sujet :

– il n’est pas question, sous prétexte d’affrontements, d’accepter parmi nous des comportements sexistes, virilistes, homophobes, racistes, classistes, validistes, que nous combattons au quotidien ;

– il y aura un grand besoin de personnes qui défendent le terrain, mais le rôle de celles et ceux qui assureront la logistique sera tout aussi important : cantines, soin, communication, espace de repos, etc. Et on a envie que ça puisse tourner : qu’il n’y ait pas les spécialistes des barricades d’un côté et celles et ceux qui s’occupent de les nourrir de l’autre ;

– on rappelle que défendre cette zone, c’est aussi défendre les possibilités politiques qu’elle recouvre, et notamment des pratiques telles que l’autogestion, l’organisation collective et tournante des tâches, la culture des assemblées et la recherche de consensus sans taire les conflits ;

– il est clair pour nous qu’en cas d’attaque ce sont eux, et non nous, qui choisiront de déclencher un ensemble de violences et de destructions, sur les êtres vivants, les habitats et espaces naturels de ce bocage. Comme en 2012, on ne se laissera pas faire : la résistance sera physique et déterminée. On veut aussi veiller à rester rejoignables dans la défense de cet espace, à maintenir les possibilités d’un soutien large et ne pas leur donner de raisons trop faciles pour décupler brutalement le niveau de répression à notre encontre. L’un dans l’autre, on souhaiterait qu’il y ait une attention à respecter la diversité des personnes qui viennent défendre la zone, et qu’un large panel de pratiques et de modes d’actions puissent coexister sur le terrain. En 2012 c’est la jonction entre des barricades, des blocages humains ou avec des tracteurs, des sabotages, des projectiles, des cabanes perchées, des blagues, chants et harcèlements divers, le tout concomittament aux actions décentralisées, qui a permis finalement de mettre en déroute leurs troupes. C’est cette force hybride que nous voulons réinvoquer.

– même si tout n’est pas évident d’entrée, on aimerait aussi que les personnes qui viennent défendre la zad prennent en considération les attentions que l’on a pour les manières de résister des différents lieux et personnes vivant ici : le désir par exemple que le camion du laitier puisse continuer à passer dans telle ferme aussi lontemps que possible ou qu’il n’y ait pas de photos et de vidéos prises dans tel autre lieu…

Avant de venir, renseignez-vous au maximum afin de comprendre la situation, et à votre arrivée adressez-vous à l’un des espaces d’accueil, prenez le temps de discuter avec les personnes sur place. Pour accéder à la zone, voir ici : http://zad.nadir.org/spip.php?article7. Prenez aussi le temps de lire les informations mises en ligne par l’équipe légale : https://zad.nadir.org/spip.php?rubrique56.

[… ]

Évacuation des opposant·es au projet d’enfouissement de Bure. Rassemblement ce jeudi soir devant la préfecture de Lyon (mise à jour à 13h30)

 

Le site de Bure https://vmc.camp/ est hors service. A Lyon, suivez sur https://rebellyon.info ou rhonenddl.wordpress.com

A Lyon, Rassemblement ce jeudi soir devant la préfecture  dès 18H

  • 13h13 Les opposant.e.s qui s’étaient barricadé.e.s sont conduit.e.s dans différents commissariats pour vérification d’identité.

     

  • 12h40 Deux personnes sont emmenées en garde à vue pour outrage.
    Bilan actuel : 5 personnes en garde à vue, et 5 autres emmenées pour vérification d’identité.
    Des copain-e-s sont toujours sur la mezzanine au niveau du dortoir et du freeshop.

     

  • 12h19 Des personnes sont emmenées dans le jardin et sont arrêtées.

     

     

  • 12h05 Une personne est mise en garde à vue dans la maison.
  • 11h45 – Les opposant-es sont bloqué-es sur la mezzanine de la Maison de Résistance. Perquisition en cours.
  • 11h30 Maison de résistance attaquée. Assiègée par les GM qui sont en train de défoncer la pour rentrer. Pas de perquiz mais action sous prétexte de violence sur GM devant la maison.
  • 10h35 – Les flics veulent rentrer dans la maison de la Résistance, font des sommations.

L’Etat a clairement choisi d’adresser un signal très fort partout en
France et ailleurs pour démultiplier la résistance, en choisissant le
passage en force. Alors que la trêve hivernale n’est pas terminée. Alors
que l’Andra ne pourra commencer aucun travaux dans le bois du fait de la
période de nidification à partir du 15 mars. Alors qu’un sac de noeuds
de recours juridiques et administratives ligote encore l’éboueur de
l’atome : recours administratif contre la propriété de l’Andra suite à
l’échange municipal du bois du 18 mai 2017 ; nécessité d’évaluation
environnementale prescrite par l’Autorité Environnementale en octobre
2017, etc l’Agence ne peut pas commencer ses travaux préparatoires comme
ça.. L’Etat répond par une opération d’expulsion surprise, avec un gros
dispositif, avec une propagande médiatique savamment huilée sur tous les
fronts dés le petit matin.

Le 20 septembre lors de la perquisition sur les différents lieux de vie
à Bure des dizaines de rassemblements avaient fleuri partout en France,
et des comités de lutte s’étaient créé dans la foulée. Nous devons
maintenant continuer de nous organiser sur place et partout en France.
Plus que jamais Bure doit être partout, faire partie de nous, nous
devons être des milliers maintenant à nous lever contre l’horreur
nucléaire et l’atomisation qu’iels nous préparent, et réagir.

APPEL À S’ORGANISER POUR DES RASSEMBLEMENT PARTOUT EN FRANCE À 18h

APPEL À CRÉER MASSIVEMENT DES COMITÉS DE LUTTE PARTOUT

APPEL À CONVERGER À BURE POUR CELLES ET CEUX QUI PEUVENT

Expulsion en cours à Bure, appel à rassemblement devant les préfectures ce soir à 18h. Appel à converger vers Bure pour celles et ceux qui le peuvent. (Suivi dans l’article)


CIGEO Papers de février 2017 : On y apprend que de nombreux techniciens et ingénieurs de l’ANDRA (l’agence française chargée de gérer les déchets radioactifs) ont de très fortes réserves sur la faisabilité du projet et des craintes sérieuses quant à de possibles accidents. https://blogs.mediapart.fr/yann-quero/blog/050218/cigeo-papers-vers-un-tribunal-de-l-environnement


  • 10h30 – Déploiement de flics avec flashball dans les rues du village de Bure, la police charge les opposant-e-s.
  • 10h10 – 3 fourgons, une dizaine de GM en ligne dans la rue de la Maison de la Résistance, avec flashball.
  • 9h45 – Des flics dans la Maison de la Résistance.

Après l’abandon de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, le gouvernement n’entend visiblement pas arrêter de réprimer les militant·es qui s’opposent aux grands projets inutiles. Gérard Collomb, ministre de l’intérieur, a annoncé ce matin (22 févirer) qu’il s’attaquait au dossier du centre d’enfouissement de déchets nucléaires Cigéo à Bure (Meuse).

Gérard Collomb a annoncé le début de l’opération d’évacuation des opposants au projet Gigéo. La méthode est étonnante puisque c’est par une tweet publié à 6h27 ce jeudi 22 février que le ministre de l’intérieur a fait son annonce.

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Fil chronologique de l’opération en cours

  • 10h30 – Déploiement de flics avec flashball dans les rues du village de Bure, la police charge les opposant-e-s.
  • 10h10 – 3 fourgons, une dizaine de GM en ligne dans la rue de la Maison de la Résistance, avec flashball.
  • 9h45 – Des flics dans la Maison de la Résistance.
  • 9h30 (InfoTraFlics) – Aucun barrage en cours, les routes pour arriver jusqu’à Bure sont ouvertes. Réquisition pour fouiller les véhicules et contrôler les identités des passagèr.es.
  • 9h20 – Drone au dessus de la Maison de la Résistance.
    Expulsion en cours du Grand Chêne.

Actualisation opération d’expulsion du bois lejuc

L’expulsion du bois se poursuit.

À la barricade nord : A priori la moitié des personnes à la barricade
Nord auraient été interpellées, 4 dont on n’a pas de nouvelles et le
reste aurait pu repartir avec vérification d’identité.

la totalité des gentes présentes à la vigie sud-est également. Il n’y a
pour l’instant pas de nouvelles de la vigie sud. Une partie des
personnes a pu se replier en sécurité.

Plusieurs personnes résistent actuellement dans les arbres, une
vingtaine de flics tout en bas.

Sur le chemin du Chauffour une dizaine de personne est encerclée.

À 08h15 camions militaires et bulldozers ont commencé à rentrer par la
vigie sud pour détruire les installations.

À 08H30 site vmc.camp inaccessible. Nous travaillons dessus et vous
tiendrons au courant par tous les réseaux d’informations. Relai sur
manif-est.info en attendant.

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  • 8h10 – Les flics commencent à détruire la barricade Sud. Deux bulldozers dans la forêt.
  • 7h35 – Réquisitions pour fouilles des véhicules et contrôles des passagers à Cirfontaines. Les seules routes bloquées sont celles qui mènent directement à la forêt -Ribeaucourt/Nord, Mandres/Sud.
  • Un hélicoptère tourne en permanence, voitures banalisées à Bure.
  • 08h00 – Les flics commencent à démonter la vigie Sud.
  • 7h05 – Deux camions au chauffour, sur la route entre la maison et le bois. des flics entre Ribeaucourt et Nord.
  • Pas de contrôles depuis Mandres, mais la route vers la forêt bloquée par deu fourgons de GM.
  • 6h35 – Ils embarquent des gens
  • 6h15 – 15 camions de GM passent. Les GM rentrent par les vigies sud, sud-est, nord

Le site fonctionne de manière intermittente, infos à suivre sur https://vmc.camp/ ou sur manif-est

Le site Reporterre recueille les premiers témoignages d’occupants des bois, dans les arbres.

Voici le témoignage d’un « hibou », recueilli au téléphone à 8 h par Reporterre :

« Ce matin, j’ai reçu un appel, et au même moment, j’ai vu de la lumière venir du sol. Je pensais que c’était des copains, et puis c’était les gardes mobiles au pied de l’arbre, à 6 h 30. Ils avaient des Maglight, des lampes très puissantes. Ils exploraient la forêt, les chemins tout autour, ils ont sécurisé la zone, comptaient le nombre de barricades, qui sont innombrables.

On est deux, dans le Grand Chêne, dans une cabane à 25 mètres de hauteur. On a relevé les cordes. Là, une équipe de cinq gendarmes mobiles sont au pied de l’arbre. Un hélicoptère tourne non stop. Je vois onze gardes mobiles, sans casque, qui nous surveillent et commentent ce qu’on fait, on les entend. Ils se cachent quand on prend des photos. Je vois aussi deux personnes gradées qui viennent d’arriver. Là, les gendarmes sont en train d’installer une caméra, pour nous filmer.

Il y a sept cabanes comme la nôtre dans le bois. »

Nous avons recueilli aussi les propos de « Sylvain », un habitant proche de Bure :

« C’est une surprise totale : on n’attendait pas d’expulsion avant la fin de la trêve hivernale. L’Andra ne peut lancer aucun chantier alors qu’on est en période de nidification des oiseaux, et il faut faire une étude d’impact avant tout nouveau défrichement. Et tous les recours ne sont pas épuisés.

Ce qui se passe est en totale contradiction avec ce qu’a dit Nicolas Hulot à l’Assemblée nationale il y a quelques mois : il ne voulait pas de brutalité et il voulait de la concertation. On devait voir Sébastien Lecornu (secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Transition écoogique) vendredi !

On peut faire le parallèle avec Sivens : ils expulsent alors qu’on ne sait pas quelle est la situation juridique, puisque tous les recours ne sont pas épuisés. »

Les occupant·es et leurs soutiens appellent à se rendre le plus rapidement possible à Bure et à se rassembler ce soir, jeudi 22 février, devant toutes les préfectures de France.

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Besoin de soutien à Bure !

Ça chauffe dans la forêt, des pelleteuses accompagnées de vigiles  ont été vus sur le site (http://vmc.camp/category/fil-info/), un appel à rejoindre les occupants de la forêt a été lancé afin d’empêcher l’expulsion :

http://vmc.camp/2017/01/19/forer-foret-landra-va-voir-de-bois-on-se-chauffe/

Contre le nucléaire et son monde !